30/10/2009
mes rites...
de même dès lors qu'il s'agit de s'inscrire contre l'homosexualité qui leur parait "contre nature"...
en fait, ce à quoi ils s'opposent dans la société et l'ordre qui la régit, c'est justement ce qui fait la distinction entre le naturel et ce qui relève de la culture et de la civilisation.
ce qui les dérangerait en quelque sorte, c'est l'humanité...
29/10/2009
Karl marx et Friedrich Engels
28/10/2009
27/10/2009
collapse syndrome...
ça s'écroule moins vite que prévu...
mais ça s'écroule quand même encore beaucoup...
26/10/2009
compréhensible...
en cours: Cockney Rejects - On the run
via FoxyTunes
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"qu'on arrête de nous prendre pour des cons"
c'est l'utopie ultime...
l'essentiel n'étant pas de cacher la "vérité" à quelques uns, mais de faire en sorte que le plus grand nombre continue à ne pas vouloir la connaitre...
19/10/2009
qui t'as fait ça?.. PER.SONN.ES...

le réseau social fictif PER.SONN.ES
plus fort que fort
tu donne ton nom, ils connaissent ton âge et se trompe à peine dans ta profession...
ils connaissent même ton poids, sinon pourquoi la référence à l'absence de faim, sinon pour de moquer
savent que tu es un ogre : la photo en shreck!
savent que tu es athée et se foutent de ta part de la gueule de dieu, dans le chapeau de ta nouvelle fiche...
pire encore, avec une marge d'erreur de 2%, ils savent que je suis sans amis...
à coté de ces gars là, facebook est un plaisantin né de la dernière pluie...
per.sonn.es , le réseau social qui en sait plus long que toi...
en tête de l'art...
ça vient de C.S.P
et il n'y a pas de raison que ça y reste...
en paraphrasant:
i got addict
you get busy
what the problem?
au boulôt...
avant qu'il ne reste que :
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en cours: mes deux yeux pour pleurer
via FoxyTunes
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ça ne sert à rien diront certains, c'est vrai...
pas plus que ne sert à quelque chose de renoncer,
sinon à la certitude d'avoir ce qu'on ne veut pas...
seins, plis, fions...
en cours: la grande sophie - sur une musique
via FoxyTunes
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je suis pas un mec compliqué...
Houaw !!!!
reprenons donc les choses dans l'ordre
pour tout vous avouer, votre dernier message (comme le mien à du le faire) m'a donné à réfléchir, du moins me demande à poser un point d'arrêt.
je vais tenter de vous en faire l'exposé le plus concis possible :
la question centrale pour moi étant : "il apparait que nos opinions politiques divergent notablement; quelles incidences ce constat peut il amener".
la subjectivité tend à répondre : /"à terme, des conflits ou pour le moins des frictions..."/
mais alors dans quel cas peuvent elles survenir : /"en cas de proximités émotionnelles durables à l'égard desquelles elles peuvent interférer"/
et où en sommes nous : /"nulle part pour l'instant, si ce n'est la curiosité réciproque..."/
l'objectivité tend donc à répondre à ce supposé dilemme (ou cas de conscience) par le fait qu'une première impression est toujours la mauvaise, que l'Homme (générique) se caractérise par son "inteligence", que nous ne sommes que toiles blanches l'un pour l'autre, qu'il semble que nous ne soyons décidés (pour le court terme) qu'au dialogue et que par conséquence
il n'y a pas de meilleure configuration, ni de meilleur moment historique pour échanger des idées (pas tenter de se convaincre, mais simplement essayer de se comprendre sur les différences).
que tout compte fait il existe (je ne pas croire le contraire) des droites humanistes, ou du moins dont la pensée théorique est porteuse d'un projet à long terme autre que l'appétit du gain (je simplifie à outrance) et qu'à bien y réfléchir ça ne change rien à la curiosité réciproque, que la seule vraie gagnante à une telle expérience c'est une forme d'inteligence mutuelle qui par l'échange en sortirait renforcée.
je pencherais donc, mais mon avis personnel n'est pas primordial en la matière, pour continuer nos mutuels échanges, non pas comme si de rien n'était, mais justement en toute connaissance de cause... ce qui vous l'avouerez a le mérite d'être beaucoup plus intéressant...
cet intermède écarté, entre gaucher je ne désespère pas de nos capacités réciproques d'adaptation, revenons plus avant dans le corps de votre message...
j'avoue que je ne comprends pas ce que renferme votre "je ne suis pas dans une démarche pérenne en ce qui concerne une éventuelle relation à l'homme" même si j'ai très bien compris et c'est vers elle que je reviens, la prémice de votre fiche sur le site; nous n'avons me semble t'il pas à présumer du devenir de ce lien écrit, la seule porte entrouverte me semble t'il est celle d'une amitié confiante; ou du moins d'un confiance susceptible d'évoluer en amitié, fut elle complice.
mais j'ai pu interpréter, et à ce stade il n'y a que celà qui soit susceptible d'éclairer la portion de message mise en exergue plus haut... donc acte.
si vous vouliez vous mettre à l'abri des gens tracassés, ce qui précède doit vous inquiéter au plus haut point, c'est même le point faible de ma démonstration (ce garçon ne manque pas d'air), en tout cas ça éloigne un peu la morosité.
pour ce qui est de l'épicurisme, mais c'est un point de vue purement philosophique qui mérite d'être débattu; il y a plusieurs manières de le pratiquer, une manière purement hédoniste qui s'apparente plus à une /jouissance sans conscience/ et une manière plus cérébrale qui relève plus de la /conscience de la jouissance/...
je ne vous soupçonne pas de la première, le "Qu'il en faut bcp pour m'abattre." vous en exempte.
j'affirme juste que la vie, les choses bonnes, les choses belles peuvent avoir des valeurs collectives et échapper au cycle marchant (c'est obsessionnel, direz vous).
pour la première partie de votre message, elle n'attire aucun commentaire de ma part, sinon le constat simple et tout compte fait réjouissant que vous éprouviez encore, malgré la terrible déception de me savoir d'un champ politique adverse (j'exagère à volonté), l'envie (et en l'absence de questions) de décrire qui vous êtes... ce que je m'empresse de traduire dans mon vocabulaire intérieur par /partager/...
à y bien réfléchir cette première partie semblerait ne pas rendre inutiles, faute de pleinement les légitimer, les quelques lignes que je vous inflige ici...
je vous laisse juge de savoir s'il vous faut ou non endosser encore une fois votre blouse blanche pour les lire et si vous m'exonérez du port définitif de l'entonnoir... je vous demande un pardon (de principe) pour vous infliger un si long pensum...
je suis juste un keum qui complique...
18/10/2009
confirmation, hulot n'est pas gnian-ni yann...
De quoi Hulot est-il le nom ?
jeudi 15 octobre 2009, par Patrick Piro
Vous n’avez pas aimé Home, de Yann Arthus Bertrand ? Alors allez voir le Syndrome du Titanic, de Nicolas Hulot. Le photographe et l’animateur télé font beaucoup moins la paire qu’on ne le pense. Le premier a réalisé un collage de photos sublimes pour donner à contempler la planète en péril. Léché, pas habité, limite, même, de nous concerner vraiment. À la fin, pour donner de l’espoir ou bonne conscience, l’auteur montre des gens formidables. Et aussi, beaucoup, ses sponsors industriels, et l’ampleur d’une opération planétaire de communication : on ressort grugé par cette légèreté naïve, cette sensibilisation molle qui esquive l’analyse… Hulot n’est pas Arthus-Bertrand. Il a fait un film, c’est-à-dire qu’il y a d’abord mis beaucoup de lui-même. Hulot assume toute subjectivité dès la première image : « Je ne suis pas né écologiste, je le suis devenu. »
L’image n’est pas ici pour exposer la planète à la troisième personne, mais en métaphore d’un propos. Et que dit Hulot ? Qu’il doute profondément de la capacité de l’humanité à détourner le Titanic de l’iceberg qui l’attend. « J’aimerais avoir tort, je crains d’être lucide enfin. » Ce n’est pas un film sur la fin du pétrole, l’eau souillée ou les forêts en feu, mais une réflexion intimiste sur le défi lancé à l’intelligence collective de l’humanité, sur l’hypothèse ténue d’une bifurcation heureuse de sa trajectoire mal barrée.
Des cages d’acier et de béton, des cages mentales, des murs absurdes, une chorégraphie amébée où une cohorte de derricks obtus acquiesce au défilé moutonnier des voitures roulant vers la casse. Des cimetières d’ordinateurs, d’hélicoptères de combat. Les cadres fixes du documentariste Jean-Albert Lelièvre, coscénariste et coréalisateur, laissent exploser la violence symbolique des séquences, souvent remarquablement montées. Cette station de ski sous dôme réfrigéré à Dubaï, ou encore l’obscène face-à-face d’une troupe de touristes filmant à bout portant quelques Namibiennes « en liberté ».
De la succession des thèmes – explosions nucléaires, murs érigés contre les migrants, villes nocturnes dégoulinant de lumières, montagnes éventrées par les excavatrices –, naît un sentiment de fatras : Hulot revendique son désarroi devant le chaos qui vient. Soutenue par la mise en son hachée de Lelièvre, émerge des images une esthétique de la fragmentation, grande faute qu’Hulot reproche à une société qui ne rassemble plus les humains : murailles de pixels, cloisons de cybercafés, clochardisation dans les interstices du luxe, salles de gym peuplées d’indifférents. « On flotte dans la plus grande confusion, entre virtuel et réel. »
Mais au fait, en quoi ça nous intéresse qu’Hulot soit « perdu » ? Certains s’agaceront de la litanie de ses pensées, dictée par sa voix un peu morne. Mais, au-delà de cet horizon narcissique, apparaît la nature profonde de l’objet : il s’agit d’un film citoyen et politique.
Hulot, depuis des années, chemine honorablement. L’animateur hédoniste a laissé éclore le militant sceptique, « en recherche pas à pas de la cohérence ». Avec le Syndrome du Titanic, il n’a jamais été aussi loin dans la critique du système, ce qui mérite attention, venant d’un faiseur d’opinion : « Je croyais à l’abondance. J’ai longtemps pris le progrès pour un processus irréversible auquel s’en remettre : c’est une maladie contagieuse. Peut-on être prospère sans croître ? J’ai quelques certitudes : le modèle économique dominant n’est plus la solution, mais bien le problème. Le capitalisme sauvage réduit tout à l’état de marchandise. Je m’insurge contre cet objectif de croissance qui n’a d’objet que lui-même. J’envisage le principe d’une croissance et d’une décroissance sélectives. Je crois à la sobriété heureuse. » Hulot livre un manifeste cathartique où chacun pourra reconnaître ses doutes. Et quelques convictions ébauchées. « De la mesure comme règle d’or, des limites à définir ensemble, partout. Préserver, partager, réduire, renoncer à quelques ambitions. Résoudre la crise écologique et la pauvreté ensemble. Engager la révolution des esprits… Et que les politiques aient enfin des ailes. » On peut trouver ça encore un peu court, mais Hulot n’est pas au bout de son chemin.
paru dans POLITIS
mes pré senties excuses, ici
17/10/2009
j'ai mes raisons...
en cours: la grande sophie - le passage obligé
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"j'ai trente ans, je cherche un mec, j'veux des enfants ...
cette fille là tu sais..."
et depuis, tous les deux,
pour des motifs qui n'ont rien à voir ensemble,
je crois qu'on le regrette un peu...
16/10/2009
laisse qui veut...
on s'en est sortis tous les deux indemnes...
le problème, c'est que steph est mort depuis bientôt deux ans...
alors c'est que j'ai révé et que steph me manque avec son air accaparé, sur le qui vive et ses passes de mains toutes en esquives...
il a mené son dernier combat contre un crabe, qui l'a pincé pour le compte...
il me manque et j'aimerais avoir avec lui des accidents de voiture dont on sortirait tous les deux en bonne santé...
12/10/2009
10/10/2009
mise en bouche...
aux violeurs tu couperas les c......, parce que l'utilisation même du mot castration, dans ce contexte est loin d'être anodine, qu'elle tente même de réveiller intentionnellement certains mauvais instincts...
voilà à gros trait le genre de
en attendant peut être un jour : aux voleurs tu couperas la main...
puisqu'entre les deux procédés, il n'existe aucune différence logique...
qui adhère ?...
je les regarde parce que je trouve le spectacle fascinant, au vrai sens du mot et que pendant leur durée, mon esprit n'arrive pas à lier la multitude de moyens techniques et de caméras nécessaires à ce spectacle et le scénario qu'on nous propose, car il s'agit bien d'un scénario et de rien d'autre...
mais quelque chose me dérange dans celui-ci : kader... (ou plutôt le rôle qu'il y tient)
kader est un con, c'est indéniable.
kader est un fénéant, c'est indéniable.
kader est un arrogant, c'est indéniable.
kader est revanchard, c'est indéniable.
kader peut être fourbe, si nécessaire.
kader est le genre de personne qu'on adore détester, un peu comme judas; et vous voyez déjà où je veux en venir...
kader est de manière trop évidente, le prototype de l'arabe qu'on adore détester...
sauf que : dans ce scénario, kader n'est pas un arabe, il n'est qu' un des candidats...(et ne représenter que lui même en tant que candidat)
mais dans la tête des spectateurs moyens de TF1 (et peut être à leur corps défendant) qui est kader, à votre avis ?...
PS: les parties entre parenthèse et en italiques ont été rajoutées à la relecture afin de clarifier ma pensée...
09/10/2009
arévons un peu...

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en cours: aqme - tout a un detail pres
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en lisant cet article, j'ai eu la réminiscence d'une solution géométrique à l'implantation des centres de retraitement ou de stockage des déchets nucléaires en France ( après bien sûr, qu'on se soit rendu compte que les jeter au large n'était pas une solution raisonnable).
problème : cherchez un lieu géographique du territoire à partir duquel vous impacterez le moins de terres immergées possible dans un cercle de 150 kms de rayon à partir de l'usine.
solution : l'extrême pointe du Cotentin.
vous voulez une consolation?
il y a deux paradis fiscaux dans le rayon d'influence : jersey et guernesey...
et bien détrompez vous, vous vous êtes réjouis trop vite : la solution géométrique n'est qu'une solution géométrique; les vents dominants du secteur sont orientés Ouest-Est...
et la dissémination éventuelle se fera exclusivement par les terres...
écho anomique...
en cours: aqme - fin
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Par parenthèse, de tous les arguments utilisés lors de cet épisode, celui là est le plus navrant. Si le Front national décrète un jour que la sècheresse est un problème et la dette publique un fléau, ou l’inverse, faudra-t-il s’abstenir d’évoquer ces difficultés au motif que le Front national en a parlé? Cette pensée politiquement correcte n’est pas que sotte. Elle est nulle.
extrait du blog de Jean Michel APHATIE le 09/10/2009
08/10/2009
un faux...
en cours: Bérurier Noir - La Marche Funèbre de la Jeunesse Suicidaire
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"Autre remarque. Il semble que le fait d’avoir relayé un propos du Front national soit ressenti, à l’intérieur du PS, par Frédéric Mitterrand,, voire dans certains journaux ce matin, comme une faute, une incongruité, ou une bêtise."
extrait du blog de jean michel aphatie
s'interdire ou interdire par le biais d'une censure morale que je juge idiote, de dire une vérité sous le prétexte stupide qu'elle fut d'abord exprimé par le FN, c'est incomprendre la manière réelle de lutter contre celui-ci...
c'est taire les vérités pour ne s'attaquer qu'à "l'essence" de l'idéologie, c'est renoncer à une prise de parole pour expliquer, non pas que la vérité est différente, mais la manière de l'interpréter est fallacieuse... pour ne pas dire falsificatrice... c'est prendre à son compte pour la répercuter, une autre falsification : laisser croire que : "le FN dit tout haut ce que les autres pensent tout bas"...
c'est aussi accréditer ou laisser accroitre la thèse, par exemple, que le "non" au référendum européen était illégitime parce qu'il rejoignait le "non" du FN... alors qu'il eu fallu porter à la compréhension de tous que ce sont les éléments d'appréciation du "non" FN, qui rendait potentiellement ce dernier illégitime... quoique politiquement réaliste...
et cette erreur de jugement se retrouve partout, jusqu'et y compris chez czux qui prétendent s'opposer à la résistible ascention de celui-ci (le FN)...
POST SCRIPTUM : quant aux petites crevures attirées ici par l'odeur alléchante de ces deux lettres accolées F et N, qu'elles sachent bien tout le mépris agravé que je leur porte...et qu'elles n'espèrent pas l'espace d'une seconde que leurs potentiels commentaires puissent séjourner ici au delà de la première fraction de seconde qui en suivra la découverte...
les casse-pieds...
de mon point de vue, le problème ne relève pas de cette capacité d'adaptation : rentrer dans le moule, dans un moule qui existerait et déjà muni d'une forme individuelle qu'il faudrait adapter ou comprimer , mais plutôt des condition de cette adaptation au moule...
en deux mots, pour de meilleur résultats, il vaut mieux pousser et grandir directement dans le moule...
et c'est à ce préalable que s'acharne toute l'éducation que nous donne la société, sans jamais se préoccuper du confort du moule ou de la plasticité du contenu...
comment?
vous préfèreriez une illustration plus compréhensible que ce charabia inbitable... soit!

vous voilà prévenus, il faut toujours résister au moule...sauf si vous aimez vous faire casser les pieds...
06/10/2009
habile babil...
en d'autre termes:
mon opinion est fausse? et alors!..
best tiers...
par leur sabir, leurs salmigondis amphigouriques, les parleurs ampoulés finissent de tuer la compréhension...
la pauvresse anoxiée, sans air ce débat ...
n'empêche qu'il est encore des poules assez malignes pour expliquer à certains renards à quoi peut bien servir un couteau... en le leur plantant sans rémission, entre les deux omoplates...
05/10/2009
le premier convenu...
en cours: Bernard Lavilliers - troisièmes couteaux
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ce mois ci, j'ai progressé au classement wikio, à moins que çà ne veuille dire que nous sommes moins nombreux à nous regarder le nombril, quoi qu'à y bien réfléchir ce soit peu probable...
le jeu des points communs...
en cours: bijou - pow wow
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jean-Jacques Annaud
Jean-Paul Salomé
Alain Corneau
Bertrand Tavernier
Patrick Braoudé
Jean-Jacques Beineix
Nadine Trintignant
quel point commun ces personnalités ont elles entre elles ?..
vous ne voyez pas ?..
vraiment pas ?..
mais si, voyons : elle ont toutes signé de la même main le soutien de la loi hadopi et celui à roman polanski...
signifiant par là, à qui veut les écouter pour ce qu'elles disent vraiment, qu'elles considèrent comme beaucoup plus répréhensible, le "vol" par copie d'un film ou d'un morceau de musique, que le viol, réel celui là d'une mineur de moins de quinze ans, avec subordination par administration de drogue, qui plus est...
belle mentalité...
plus odieux encore, la présence de nadine trintignant qu'on aurait pu croire vaccinée...à défaut d'être intelligente...
bon, je vous l'accorde la face est sauve, Catherine Breillat ne fait pas partie des soutiens à polanski...il n'aurait plus manqué que ça et pourtant elle a filmé 36 filette... comme une oeuvre de fiction...
addenda tardif : en dehors de toute polémique directe sur l'affaire polanski, dont sur le fond je me réjouis que la justice fasse son travail, j'avais trouvé interessant de mettre en abime par la supperposition de deux pétitions, l'échelle subjective de la gravité des délits telle qu'elle pouvait exister dans certains esprits. échelle dailleurs significative de certaines valeurs... que d'autres, plus subversifs que moi nomeront sans doute sous le nom plus vulgaire, d'argent...

